La façon de penser d’un astropsychologue est complexe, car l’être humain est complexe. Il raisonne de façon holistique, c’est-à-dire en considérant l’individu comme un microcosme dans le macrocosme. Un petit univers dans le grand univers. Comme un pépin de citron dans le citron, ce dernier lui-même suspendu à un citronnier, etc. !


C’est une approche globale de l’être humain considéré dans son ensemble.


Le raisonnement holistique oblige toujours à utiliser de nombreux outils comme, par exemple, la méthode développée par Carl Rogers, la PNL, la morphopsychologie, le coaching, les diverses techniques de développement personnel, etc.


Chaque être étant unique, on pourrait presque dire qu’il est nécessaire d’avoir et de découvrir autant de disciplines qu’il y a de de personnes.


« À ce stade, science et tradition, psychanalyse et parapsychologie, médecine et thérapies alternatives œuvrent de concert dans un même sens ; c’est la grande réunion des cerveaux gauche et droit ; de l’intellection et de l’intuition, de l’amour et de la connaissance… Plus de frontières, plus de barrières, il faut faire place à une vision globale des choses, à une vision « holistique » disait Rudhyar dès 1930 ».



Mêlez-vous d’autres disciplines dans votre pratique ?