Si le Seigneur est mon berger et que rien ne saurait me manquer, comment s’y prend-il ?


J’avais introduit la lettre du mois dernier par la première strophe des poèmes orphiques de Goethe, celle-ci commencera avec des paroles de Rudolf Steiner. Dans son étude sur l’Apocalypse de Jean [1] à la fin de la conférence publique il dit :


Et plus l'on progresse en pénétrant dans les mondes suprasensibles, en les approfon­dissant, plus l'on perçoit la profondeur des documents chrétiens. Ils brillent d'un éclat plus haut, leur contenu apparaît plus vrai et plus profond lorsqu'on les aborde d'un regard spirituel affiné tel que peut le développer l'anthro­posophie. Il est vrai que l'âme la plus simple peut pressen­tir les vérités que recèle le christianisme. Mais la conscience ne se contentera pas toujours de cette prescience, elle se développera et voudra savoir et connaître. Mais même lors­qu'elle s'élèvera vers les plus hautes connaissances, de pro­fonds mystères subsisteront pour elle dans le christianisme accessible à l'âme la plus simple comme à l'intellect le plus développé. L'initié le vit en images. C'est pourquoi la conscience naïve peut pressentir les vérités qu'il enferme ; mais l'homme exigera la connaissance, et non plus la foi.


L’apocalypse est l’un des documents chrétiens les plus profonds, il est la révélation qu’a eue Saint Jean sur l’île de Patmos. J’invite le lecteur à prendre connaissance de l’ouvrage sachant que d’autres ouvrages sont nécessaires à sa compréhension. Pour faire simple et dans un premier temps, l’Apocalypse de Saint Jean nous parle du passé et du devenir spirituel de l’Homme.


Rudolf Steiner nous dit que nous autres les Hommes ressentons des choses relatives au christianisme, à la spiritualité, mais que cette façon de ressentir est une prescience [2], qu’elle se développera et que nous voudrons de plus en plus connaître et savoir. Nous ne nous contenterons plus de la foi, mais qu’il nous faudra la connaissance. Or, n’est-ce pas dans le développement de l’Homme que de connaître son Dieu ? La destinée de la créature n’est-elle pas de connaître un jour son créateur comme on connaît un jour son père et sa mère ?


Première remarque : les Hommes veulent comprendre et ne plus se contenter de croire, même si au fond d’eux ils ont foi dans ce que disent les évangiles. Le temps des grenouilles de bénitier va peu à peu vers sa fin. Nous avons besoin raisonnablement de comprendre notre condition d’Homme sur cette terre.


De tout temps l’Homme a tourné son regard vers les étoiles. Certains l’on tourné avec des yeux scientifiques et d’autres avec des yeux spirituels. Mais ce qu’il faut avant tout comprendre c’est que le regard avec lequel les Hommes ont observé le ciel n’a pas, tout au long des grandes époques de civilisation, été le même. En effet, prenons notre époque où l’on voit toutes ces sondes ramener des échantillons des divers corps célestes qui peuplent notre système solaire. Comparons avec un égyptien qui vénérait le monde céleste parce qu’il s’y sentait spirituellement inséré. N’est-ce pas deux manières radicalement différentes de regarder ? Et notre manière de regarder ne conditionne-t-elle pas notre manière de penser ? Et notre façon de penser notre façon d’être et de faire ?


J’ai étudié la psychiatrie et j’ai vu comme un psychiatre observe son patient avec les yeux de la psychiatrie, j’ai étudié la psychanalyse et j’ai vu comment un psychanalyste observe son patient par les yeux de la psychanalyse, j’ai étudié la psychologie et j’ai vu comment un psychologue regarde son patient au travers des yeux de la psychologie, j’ai étudié l’astrologie et j’ai vu comment un astrologue regarde son patient au travers des yeux de l’astrologie.


Alors, notre manière de regarder le monde, de quoi dépend-elle ? Comment accéder au vrai sans être pollué par ce que nous avons appris, par ce que nous imaginons par le biais de nos croyances, de nos cultures et de nos enseignements ?


Deuxième remarque : comment peut-on savoir que l’on est dans le vrai ? La vie est dynamisme et ce n’est pas un Homme qui a créé les fleurs, les arbres ni quoi que ce soit d’autre. Les étoiles personne ne sait d’où elles viennent et personne ne sait ce qu’elles font, quel est leur rôle. Être dans le vrai c’est se dire qu’on ne sait rien. On peut étudier une période de l’histoire et voir comment des civilisations se sont développées, on peut étudier des chiffres et voir comment ils s’ordonnent, mais dès que l’on tire un savoir sur ce que l’on vient d’étudier on s’éloigne du vrai, c’est-à-dire de cette faculté intérieure à faire le vide, vide dans lequel la découverte de la vie elle-même en tant que dynamisme ne cesse de jaillir et d’émerveiller celui qui est vide. Un enfant est vide lorsque ses yeux s’émerveillent devant une fleur ou un papillon. Le Christ n’a-t-il pas dit qu’il nous faut redevenir comme de petits enfants si nous voulons entrer au royaume des cieux ? Et le royaume des cieux n’arrive-t-il pas sous nos yeux chaque jour, chaque seconde ? Si nous sommes pleins de certitudes, qu’allons-nous voir ? Comment allons-nous observer ?


Paracelse a dit :


Celui qui ne sait rien n’aime rien.

Celui qui n’est capable de rien ne comprend rien.

Celui qui ne comprend rien est sans valeur.

Mais celui qui comprend, celui-là aime, observe, voit…

Plus on en sait sur une chose, plus grand est l’amour…

Qui imagine que tous les fruits mûrissent en même temps que les fraises ne sait rien des raisins.


Et comme l’amour on n’en a jamais épuisé les contours, on n’a donc jamais fini de découvrir et donc de savoir. Être dans l’attitude de celui qui n’a jamais fini de savoir est l’attitude de celui qui est dans le vrai, dans l’attitude de celui qui s’ouvre à l’amour. Être dans le vrai c’est être dans l’amour. C’est être sur un chemin de découverte de la vie qui vient. Être à l’écoute, découvrir, s’émerveiller, voir les êtres croître, c’est faire corps avec l’amour. Seul l’amour est vrai, est-il nécessaire de le rappeler ?


Quiconque dans son esprit revendique un quelconque savoir se fige lui-même. C’est vrai pour n’importe quel type de courant de pensée. C’est pourquoi la pensée est vite enfermée dans des rigidités sectaires, des dogmes.


Ici la seule chose valable c’est la transmission. C’est de dire : « Voilà mes découvertes, je te les donne et si tu peux porte-les toi-même plus loin et plus haut ».


Le maître véritable n’est pas celui qui a le plus de disciples, mais celui par qui arrivent d’autres maîtres. Beaucoup ne l’ont pas encore compris. Ils enseignent au lieu de transmettre. L’attitude de celui qui reçoit n’est pas la même. Lorsque l’on me transmet quelque chose, je suis dans la gratitude de celui qui me fait une offrande et lorsque l’on m’enseigne je me sens éloigné de celui qui m’enseigne. La vie ne passe pas de la même manière. La lettre tue, mais l’esprit vivifie, disait Saint Paul.


Lorsque vous mangez une pomme vous mangez l’aboutissement d’une semence, lorsque vous communiquez votre savoir vous communiquez l’aboutissement de ce que vous êtes, c’est-à-dire de la semence œuf que vous étiez au sein de votre mère. Comme la pomme nourrit votre corps, l'aboutissement de ce que vous êtes à un instant T nourrit l’esprit de l’autre. La pomme sera digérée et deviendra votre propre corps, l’esprit que vous transmettez sera digéré en l’esprit de l’autre. Idem de l’esprit que vous recevez d’autrui.


Ce qui fait que seul votre être se communique et non pas ce que vous croyez ou croyez savoir. Seul le spirituel vrai se transmet. Le psychologue Abraham Maslow a dit : « Ce qui guérit l’autre, c’est mon être ». Le savoir d’Abraham Maslow dépassait de beaucoup le savoir de nombre d’entre nous et malgré cela il constate que seul son être a un effet sur l’autre, et cet effet est ce que lui-même est devenu. Pensez donc à devenir en vous nourrissant de gâteau au sésame, mais aussi d’esprit !


Et voilà qu’arrive l’astrologue qui sait tout des étoiles et qui va vous dévoiler votre avenir sur la base de votre ciel de naissance ! Enfin quelqu’un qui sait et qui va tout vous dire !


Je suis chrétien et astrologue et je peux dire que l’astrologie m’a rendu chrétien avec plus de profondeur que je ne l’ai jamais été. Avec l’astrologie j’ai trouvé le chemin vers le Christ. J’ai compris que le ciel de naissance qui est le mien participe de la vie de mon âme, de mon esprit et de son devenir, comme la pomme participe de la vie de mon corps ; et qu’au fond c’est le Christ lui-même qui guide mes étoiles. Peu importe ce qui m’arrive, c’est pour mon plus grand bien, car le seigneur est mon berger. Et mon berger il commande aux étoiles pendant que moi je grandis sous leurs feux. Mon ciel c’est ce qui m’est transmis pour grandir. C’est de l’Esprit d’en haut et chacun a le sien à nul autre pareil. Le ciel n’est pas un enseignement, c’est de l’Esprit. Ce point est de la plus haute importance.


Ce n’est évidemment pas en quelques lignes que je vais pouvoir vous le démontrer. Mais comme c’est au fond de mon cœur, je finirai bien d’une façon ou d’une autre par vous le transmettre. Si c’est vrai que seul l’être se transmet et si mon être profond est lié, comme je le dis, au Christ et aux étoiles, alors le message passera. Rappelons-nous de ce qui a été écrit plus haut : on ne se contente plus de la foi aveugle, on veut comprendre ! Comprendre c’est mettre en œuvre son esprit de sorte qu’il capte l’Esprit d’en haut.


Le problème avec l’astrologie, de nos jours, consiste à la comprendre à nouveau afin de sortir des absurdités que l’on entend un peu partout. C’est opter à nouveau pour le regard plein de vénération qu’avait l’égyptien lorsqu’il se tournait vers le monde des étoiles. Pour cela il faut du courage parce que dans nos sociétés nous avons peur. Oui nous avons peur et nous n’avons pas envie d’entendre les étoiles nous annoncer des choses désagréables. Or, les choses désagréables sont partie intégrante de la vie afin que nous puissions les dépasser et devenir plus forts.


Dans la lettre de juin, il a été fait allusion à la notion de karma et nous avons vu le poids de notre responsabilité dans ce qui nous arrive. Il avait été dit que la chose la plus difficile à voir et à accepter est celle qui consiste à dire que l’on est soi-même à l’origine de ce qui nous arrive.


Si on comprend correctement cette notion de karma, on ne peut pas dire que si Dieu existait il n’y aurait pas de malheur. Le « malheur » existe parce que l’Homme est en apprentissage de la sagesse. Ce n’est pas parce que le ciel ou Dieu est contre lui. A ce propos vous pourrez lire beaucoup de témoignages de personnes qui disent que leur vie n’aurait pas pris la tournure - dorénavant heureuse - si tel ou tel événement majeur dans leur vie ne leur était pas arrivé.


La force qui élève tout être humain vers sa liberté, qui le fait aimer de façon croissante, qui l’élève au-dessus des astres et du déterminisme cosmique, c’est la force du Christ.


Néanmoins, l’Homme est encore inséré dans les forces cosmiques, il est en voie de dégagement.

Le Christ est à l’œuvre pour nous dégager, c’est ce que montrent ces deux choses :


1 - Les paroles de Saint-Jean à la fin de l’Apocalypse :


« Oui mon retour est proche! » Amen vient Seigneur Jésus.


Le Christ arrive et donc c’est un processus en devenir auquel nous sommes consumés.



2 - Et cette image dans la bible qui marque la fin de l’Apocalypse de Saint-Jean (c’est la dernière image de la Sainte Bible de Jérusalem) :






























Nous y voyons la croix sur fond d’étoiles. Le Christ est l’Alpha et l’Oméga, le salut du monde. Si donc les étoiles c’est notre problème quotidien [et les êtres en général se tournent vers l’astrologie, car ils pressentent intuitivement au fond d’eux même que leur problème vient de là], le Christ va nous en débarrasser. Il va nous arracher du déterminisme cosmique. Et pour l’Église, mais aussi pour le chrétien, étant donné que le Christ va nous débarrasser de notre plaie, c’est à dire des étoiles, il est inutile de parler des étoiles et donc de pratiquer l’astrologie. Les lignes ci-dessous montreront en quoi je ne suis pas en accord avec l’Église, ce qui en rien ne m’empêche d’être chrétien. Dans ma vie, sans l’astrologie je ne m’en sortait pas, vous ne liriez pas ces lignes.


Nous autres Hommes, pour nous aider à conquérir notre liberté nous avons besoin de véritables astrologues, d’astrologues VRAIS. Sinon il suffit de s’asseoir et ne rien faire en attendant que le Christ fasse son boulot ! Mais ce n’est pas cela la Liberté. Être libre c’est être participatif du processus cosmique auquel nous sommes consumés.


Nous avons donc encore un lien au cosmos, c’est notre karma, c’est-à-dire la relation de cause à effet que nous avons nous-mêmes engendrée pour croître et évoluer. Cette relation avec le cosmos qui est issue de notre Karma c’est notre carte du ciel de naissance. Il donc indispensable de s’élever très haut lorsque l’on aborde une carte du ciel, un thème de naissance. La carte du ciel d’un individu c’est la relation sacrée qu’il entretient avec Dieu et les étoiles.


Souvenez-vous des deux brigands qui entourent le Christ sur la croix. Le premier dit : « Si tu es le fils de dieu tu n’as qu’à descendre de ta croix ! », quant à l’autre il dit « Seigneur, moi je sais pourquoi je suis là, mais toi tu n’as rien fait ». Le Christ répond à ce dernier : « dorénavant tu seras avec moi dans le royaume des cieux ». Le deuxième se sait pêcheur et accepte son karma, sa destinée, il a compris le processus de sa croissance.


Si cette hauteur n’est pas prise rapidement, les astrologues dans toutes leurs certitudes se verront dire par exemple ce que dit Jacqueline Kelen dans la Croix :


« Il s’agit donc de savoir quelle est la finalité de l’astrologie : peut-elle aider à vivre, non seulement son existence terrestre, mais aussi sa destinée spirituelle ? Or bien souvent, l’astrologie, y compris la psycho-astrologie, est centrée sur l’ego, le moi envahissant, faisant oublier la vocation de tout homme à l’éternité ».


Bien que l’astrologie psychologique soit d’un intérêt considérable pour la compréhension de la richesse du fonctionnement de la psyché de l’être humain, qu’elle est de mon point de vue un tremplin vers la vie spirituelle, nous avons besoin d’astrologues qui comprennent de plus quelque chose aux astres d’un point de vue christique, qui comprennent que l’Homme s’élève non seulement par sa propre volonté au-dessus des forces des étoiles, mais que cette élévation ne se fait pas sans l’aide du Christ. Nous n’avons plus besoin d’astrologues comme on en voit trop souvent, nous avons besoin d’astrologues qui non seulement connaissent leur art, mais qui aiment et aimer c’est le plus grand des arts. Car seule la force de l’amour nous permettra de sortir de l’impasse dans laquelle nous sommes. Celui qui ne sait rien, n’aime rien dit Paracelse cité plus haut. Il est grand temps que l’astrologie revienne pleine des forces de l’amour, des forces de vénération et de dévotion, loin du mercantilisme exacerbé dans laquelle elle s’est fourvoyée et de son prétendu savoir dont plus personne ne veut, parce qu’elle a déçu tout le monde. Sauf des personnes comme moi qui résiste parce que sous l’écorce de l’arbre il y a la vie. Des personnes comme moi qui se demandent pourquoi il n’existe pas une seule cathédrale gothique où l’astrologie est absente de la pierre, du vitrail ou de la peinture. Mais il ne suffit pas de dire que l’astrologie fonctionne parce qu’elle est partout présente dans ces monuments, il faut aussi en comprendre la profondeur. Sans cette profondeur se serait comme de dire qu’on est soi-même un grand peintre sans jamais avoir tenu un pinceau, puisque la peinture est belle !


Pour vous dire tout ceci, j’ai bien entendu passé ma propre vie à la lumière de mes étoiles et elles ont imprimé mon chemin, cela ne fait aucun doute. C’est quelque chose pour moi d’aussi réel que de regarder une table ou une chaise, c’est clair comme de l’eau de roche et ça peut être d’un certain point de vue effrayant. C’est pourquoi j’ai dit plus haut qu’il nous faudra beaucoup de courage. Je peux donc dire que ma vie est l’action des astres, de mon thème astral. Par contre, ce qui n’est pas visible dans mon thème astral, c’est l’amour qui a grandi en moi au travers des épreuves que mes étoiles m’ont fait traverser. Je dois à mes étoiles l’homme que je suis aujourd’hui, mais mes étoiles, du fait que j’ai mûri grâce à elles, et bien elles se sont évaporées. Et ici c’est le Christ qui apparaît et je sais au plus profond de moi qu’Il œuvrait pendant que je ne le voyais pas, mais la réussite des épreuves c’est à Lui que je la dois.


Lorsqu’un astrologue me dit que je dois avoir un tempérament électrique du fait de l’aspect entre ma Lune et Uranus, je souris. Et en effet, lorsque j’étais adolescent j’avais des sautes d’humeur effroyables. Aujourd’hui je me suis calmé comme on dit. Mais ces sautes d’humeur avaient leur rôle à jouer sur mon chemin, elles ont eu leur utilité à un moment donné. Aujourd’hui elles n’ont plus lieu d’être. Mais mes sautes d’humeur cachaient, avec tout le reste de mon thème quelque chose de plus profond, quelque chose en rapport avec mon être profond. Et au-delà de ce que disaient mes étoiles, il y avait là un sens caché, un sens plus profond. Un sens que les étoiles ne disent pas, mais qui n’échappe pas à la conscience. Cet être profond, lorsqu’on le touche en soi, on sait avec la plus grande assurance que l’on a touché le plancher de soi-même, que l’on a touché ses propres fondations. Aller plus bas n’aurait aucun sens quand bien même on le pourrait.


L’astropsychologie m’aurait conseillé de transformer le mauvais aspect de la Lune et Uranus en des valeurs correspondantes à de bons aspects. Comme j’étais dans mon enfance et mon adolescence quelqu’un d’indécis, de très critique avec beaucoup de susceptibilité elle m’aurait proposé de réfléchir à d’autres valeurs. C’est ce qu’a par ailleurs fait mon maître spirituel. Il me disait que j’étais incapable d’aller au bout de quoi que ce soit. Il avait raison, c’était effectivement le cas, j’étais en errance. Mais mon maître avait un autre regard sur moi et c’est ce regard qu’il a porté sur moi qui m’a fait comprendre et changer. Son être m’a fait changer, l’amour qu’il m’a porté m’a fait changer. Souvent j’ai pensé que je ne méritais pas autant de compréhension et de chaleur de sa part. Une alchimie s’est opérée. J’ai commencé à m’aimer moi-même tel que j’étais, j’ai aimé mes sautes d’humeur plutôt que d’en être irrité et par extension j’ai commencé à être dans l’acceptation de mon ciel en me disant que tout ceci avait certainement un sens. Puis je suis entré progressivement dans la compréhension des choses et au travers de cette compréhension j’ai changé, profondément changé.



Cependant, si l’on s’en tient uniquement à l’astropsychologie, Jacqueline Kelen la Croix a raison de dire que cela reste axé sur l’ego. Mais lorsque l’on s’élève à la compréhension des choses, il en va tout autrement. Lorsque l’on s’élève à cette compréhension que notre âme, notre thème de naissance, notre karma, le Christ et les étoiles sont les éléments essentiels de notre vie, alors la possibilité de notre vocation à l’infini s’ouvre à nouveau. Lisez le livre de Christian Fages et vous constaterez que l’astrologie est présente dans tous les monuments de la chrétienté. Demandez-vous pourquoi ? Regardez au bas de cette page et demandez-vous pourquoi le Christ montre le Zodiaque du doigt entouré des douze apôtres !


Il y a des vérités qu’il nous faut absolument redécouvrir, car ces vérités sont vivantes. Si je dis que je suis un pauvre pêcheur et que mon thème astral le reflète, que je vais devoir avec l’aide du Christ qui a conçu pour moi avec tout son amour ce thème astral afin que je dépasse mon état de pêcheur pour évoluer, me parfaire, alors l’infini des étoiles commence à s’ouvrir pour moi. Les étoiles deviennent à la fois la cause, la conséquence karmique de mes actes passés et la porte vers l’infini du ciel [Utilisation du thème astral - Alexander Ruperti]. Cela, je le dois à l’amour que le Christ me porte. C’est cela être chrétien, c’est comprendre que je ne suis pas parfait, mais que je suis sur le chemin pour y parvenir et que sur ce chemin le Seigneur avec son cortège d’étoiles est mon berger. Il faut saisir ici que notre astrologie doit revenir au sens des choses avec amour et cesser son pur dilettantisme.


La personne qui ne comprend rien au vivant (Et le Christ est vivant), au développement, aux métamorphoses ne peut pas se prétendre astrologue. L’astrologue dans le temple de son cœur, il est homme de Dieu. De mon point de vue il est plus prêtre que certains curés dans leur obscurantisme.


Dans un article de la Croix, le Père Xavier Lefebvre, curé de la paroisse parisienne Saint-Louis d’Antin, se montre pour sa part très ferme. " Qu’il s’agisse de psycho-astrologie n’ôte rien à la question de fond qui est de faire totalement confiance à Dieu pour la gouvernance de sa vie, y compris dans les épreuves. Consulter un astrologue, par téléphone, par Internet ou de visu va contre l’espérance chrétienne", affirme-t-il.


J’ai envie de dire à Xavier Lefebvre que je n’aimerai pas le rencontrer quelques siècles auparavant et lui dire que quand votre destin est dans les bras de Dieu et de ses étoiles et que la vie, c’est-à-dire votre chemin, vous autorise à voir cette splendeur, alors l’espérance c’est juste un tout petit mot. Lorsque l’on a un droit de regard sur cette beauté inscrite dans son chemin de vie, au cœur des étoiles, c’est le cœur dans la poitrine qui est littéralement transporté. C’est ce qui par ailleurs est arrivé à St Jean lorsqu’il dit qu’il a été ravi sur une montagne de grande hauteur. Saint-Jean a pu voir et si Saint-Jean a pu voir c’est que d’autres le peuvent aussi. De plus, si Xavier Lefebvre est tellement dans l’espérance que tout va aller bien avec Dieu, qu’avec Dieu on peut être en confiance pour la gouvernance de sa vie et bien qu’il se taise ! Si j’ai rencontré un jour un astrologue qui m’a fait aller vers Dieu, c’est bien que Dieu fût ce jour-là dans la gouvernance de la mienne, de vie. Les gens qui parlent de Dieu à Sa place devraient définitivement se taire. De Dieu, je n’en parle pas, je lui rends grâce de ce qu’il fait pour moi et j’apprends à regarder comment il œuvre. J’essaye à mon niveau de transmettre le message de ce que j’apprends et que je comprends.


Ce qui ne va pas, ce sont ceux qui interprètent le ciel. Le ciel, lui, il va très bien. Mon ciel par exemple, il est truffé de carré et d’opposition, il ne comporte que des contraintes et du reste je les connais bien. Mon ciel, pas pour un milliard je l’échange, parce que mon ciel, il m’aime MOI. Pas mon ego, mais MOI qui advient chaque seconde grâce à lui. Mon ego, lui, il n’a qu’à bien se tenir. Mon ciel il me spiritualise, il agrandit mon esprit sur les choses de la vie jusqu’aux choses concernant la vie cosmique.


De plus, faire aveuglément confiance à Dieu, c’est Lui faire offense, car notre esprit doit grandir jusqu’à Lui et cela ne peut se faire qu’en comprenant son Esprit à Lui. C’est cela devenir le digne fils de son Père. Lisez Genèse 1.14 et vous y lirez que Dieu a fait les étoiles pour qu’elles servent de signes.


Paracelse cité plus haut dit : Celui qui comprend, celui-là aime, observe, voit…

Plus on en sait sur une chose, plus grand est l’amour…


Mon amour pour Dieu grandit chaque fois que ma compréhension de l’astrologie augmente. Je comprends ce que mon Dieu me demande par le langage des étoiles. Et lorsqu’après avoir lutté avec Lui contre moi-même, je me rapproche toujours un peu plus de Lui, Lui qui a fait mon ciel ! C’est vous dire comme Il m’aime. Il produit mes problèmes en plaçant les étoiles d’une certaine façon pour moi parce que je suis encore trop bête et pas assez sage et en même temps il m’aide à les résoudre. Non pas comme je voudrais, mais comme cela est bon pour moi. Au fond, dans l’équation de mon ciel que je dois résoudre se trouve la beauté cachée de mon cœur.


Même si ça fait mal, parfois très mal, d’aller découvrir la beauté cachée de son cœur, parce qu’on résiste parfois à en crever, la vie est belle ! La rose qui fleurit sur la croix est un symbole rosicrucien. Notre cœur c’est une future rose et elle grandit sur la croix.


On comprendra aisément que la personne qui génère un thème astral par ordinateur ou ce genre de choses est une personne à fuir de toute urgence. Sauf bien entendu si Dieu est dans la gouvernance de votre vie à ce moment-là et que cela vous apprend quelque chose qui vous rapproche de vous-même et de Dieu ! C’est une éventualité lorsque l’on est dans la découverte et l’émerveillement. Allez savoir ce que Dieu fait !


Soyez courageux, tenter le changement que vous portez de toute façon en vous et si ça coince allez parler à un astrologue digne de ce nom, qui ne vous racontera pas ce qu’il sait - vous n’en avez que faire, sinon que cela risque de vous troubler l’esprit - mais un astrologue qui au travers de son être saura vous apporter ce dont vous avez précisément besoin à un instant T de votre développement pour avancer sur le chemin de vie qui est le vôtre. Trouvez un astrologue qui sait s’y prendre pour souffler sur le Christ en vous, comme l’a fait mon maître, car le Christ est le Grand Thérapeute. Personne n’a rien à vous apprendre que vous ne sachiez déjà. L’important dans la vie c’est de trouver quelqu’un qui a l’amour et le tact de vous éveiller à vous même, en douceur. Seulement après vous pourrez étudier l’astrologie et la comprendre.


Si vous ne connaissez rien à l’astrologie il peut vous être dit des choses qui ne sont pas ou qui ne sont plus en rapport avec vous. Ce genre de choses jette le discrédit ou alors l’incompréhension.


Aux yeux du public novice en la matière, il n’y a pas mieux pour détruire ce qu’il y a de plus sacré en nous.


Pour être astrologue, il est nécessaire de ressentir la vie et surtout l’adéquation entre la vie et les étoiles, car au fond c’est la même chose. On ne sort pas de chez l’astrologue en disant l’astrogue m’a dit, mais en se sentant mieux. C’est par ici qu’il faut commencer.


Voici des paroles de Gérard Klögenbring dans son étude sur l’évangile de Jean :



Peut-être avez-vous été aimé une fois par quelqu'un. Si quelqu'un sait qu'il a été une fois aimé, il sait aussi qu'une fois son être s'est comme réveillé, parce que quelqu'un d'autre l'a vu jusqu'au plus profond de lui-même. Lorsque quelqu'un vous aime, il voit en vous, non pas une illusion, mais il voit ce qui dort encore en vous, et il le manifeste ; c'est cela le mystère de l'amour. Chacun de nous est ce qu'il est, mais il a aussi un potentiel, une virtualité qui n'est pas encore manifestée et, lorsque quelqu'un détecte cette chose qui n'est pas encore manifestée, qu'il la voit, il lui permet d'éclore. C'est cela le mystère de l'amour ; c'est que quelqu'un me voie, non pas comme je suis, mais comme je me développe. Ce que Saint-Exupéry exprimait en disant : "Ce que j'aime dans l'homme, c'est de l'ennoblir". C’est cet œil positif, cet œil créateur.



Et les paroles de Raymond Burlotte :


Pour pouvoir appréhender le moi dans son développement on ne peut pas en rester au présent et à la simple succession dans le temps des différentes expériences que la vie nous propose. Il faut s'efforcer de s'élever jusqu'à ce qui, dans l'instant présent, vient du passé et prépare l'avenir, pour atteindre l'éternité où vit le véritable moi : le soi-esprit.



Dans chaque incarnation, le moi conscient, qui se reflète sur l'organisme physique, reçoit de ce soi, c'est-à-dire de lui-même, sous forme de facultés innées, les fruits de ses expériences passées, et le monde extérieur lui renvoie les effets de ses actions passées. Au cours de sa vie, chacun de nous prépare ce que seront ses « dons » futurs et sème les germes du destin qu'il récoltera du monde.



Le soi se saisit alors lui-même de plus en plus consciemment, grâce au penser pur et au vouloir pur, donc indépendamment du corps mortel auquel est liée la conscience ordinaire, comme un être dont la nature intérieure consiste à créer les conditions d'une biographie, c’est-à-dire des occasions de rencontre entre ses propres facultés et les événements du monde qui lui sont destinés.



Celui qui s'élève jusqu'à cette conscience perçoit chaque être humain comme un être en chemin vers soi-même, une énigme à résoudre, un mystère qui se manifeste dans chaque instant.



Lorsqu’il touche à ce mystère, l’astrologue devient une aide véritable par sa capacité à comprendre réellement de quoi il en retourne lorsqu’il s’agit de la vie humaine, par sa capacité d’accueil et de chaleur humaine. Dans « La pratique de l’astrologie », Dane Rudhyar parle de recueillement et de dévotion lorsque l’on est devant un thème astral.


Sans avoir frôlé soi-même ce mystère, on reste dans l’observation du monde extérieur et l’émerveillement meurt. Alors on catégorise en disant d’un tel qu’il est saturnien, de tel autre qu’il est jupitérien et on ne comprend plus le sens des choses. Comment en ce cas aider autrui ? Et lorsqu’un ordinateur vous déroule un thème selon des données préenregistrées ne touche-t-on pas la mort, là où nous devrions trouver le Christ vivant en nous ?


On peut être ce qu’on veut, psychiatre, psychologue, astrologue, mécanicien, psychanalyste ou boucher, savoir tout ce que l’on veut, connaître par cœur l’Encyclopédie Universalis, s’il n’y a pas la présence des forces du cœur on ne sait rien du tout. Et d’un autre côté, si on ne sait rien du tout on n’est d’aucune utilité, car on est un idiot. C’est donc toujours sur cette frontière entre le cœur aimant et la raison qui connaît que se joue la progression de la vie humaine.


Le cœur qui aime de plus en plus parce que le message chrétien s’approfondira de plus en plus, la raison qui connaît de plus en plus, car les Hommes voudront comprendre, c’est l’objet des mots de Rudolf Steiner que j’ai choisi pour introduire cette lettre.


C’est le chemin d’amour en pleine conscience et c’est vraiment la capacité, comme le dit Jacqueline Kelen sur les pages de La Croix, d’ouvrir notre vocation à l’éternité. Sous réserve que le cœur et la raison conservent un juste équilibre. Ni grenouille de bénitier, ni idiot, ni super savant. Humble et ouvert à la vie qui vient, libre parce qu’affranchit du déterminisme cosmique par la connaissance des étoiles et aimant de tout son cœur et de tout son être parce que les processus auxquels nous sommes consumés sont merveilleux.


Ne pas s’impliquer dans la souffrance humaine en essayant de comprendre les causes et les rouages de cette souffrance, ce n’est pas être chrétien. Dire à autrui, débrouille-toi c’est ton karma, ce n’est pas être chrétien. Être impuissant devant la souffrance d’autrui sans pouvoir y répondre intelligemment et avec compréhension c’est être blessé dans sa propre humanité.


Aimer son prochain comme soi-même ne peut passer que par la compréhension de soi-même. Le sacrifice de soi pour son prochain, c’est faire ce que le Christ nous a demandé de faire en sa mémoire en nous aimant mutuellement comme Lui-même nous a aimés.


Et pour l’instant, à défaut de pouvoir le traverser vers notre éternité, bien que nous sommes en route, ça se passe sous notre ciel étoilé que nous devons comprendre, parce que ce ciel nous le portons aussi en nous - Le ciel de naissance, l’Horoscope & L’Homme est un système solaire.


Comprendre ce que fait un être de son ciel est une approche humaine de cœur car ce qu’il en fait est pour lui quelque chose qui l’élève. Cette relation de soi à soi a lieu dans le temple sacré du cœur, de l’âme. Quand on parle de ce lieu à quelqu’un, c’est uniquement en confession, on n’en parle même pas au psychanalyste ou au psychothérapeute, quand on en parle. Parce que ce lieu est le lieu où le pire en nous se métamorphose en une plus grande lumière. C’est un lieu de noirceur avec une bougie allumée et personne ne peut être fier de ce qui se trouve dans ce lieu. Dans le meilleur des cas on reconnaîtra qu’en ce lieu œuvre plus grand que soi en soi jusqu’à pouvoir voir le bout du tunnel. C’est parce que nous ne sommes pas des êtres aboutis, mais des êtres en chemin.


Cette force à laquelle l’être peut s’attacher pour parvenir à une élévation toujours croissante, c’est la force du Christ. Quand un être véritablement devenu humain voit chez son frère ou sa sœur ce lieu noir et sombre et qu’il garde amour et bienveillance sans jugement parce qu’il sait qu’en ce lieu œuvre le Christ et les étoiles, alors, par son attitude, il insuffle des forces vives à l’âme en souffrance. Et lorsqu’un être voit la beauté en l’autre, il lui permet d’éclore.


Il faut donc apprendre à laisser agir le Christ lorsque c’est à lui de le faire et simplement être présent. D’autre part il est nécessaire d’être actif dans la construction du monde qui s’édifie, car à terme nous avons nous-mêmes vocation à être créateurs. Il faut donc également apprendre à faire à partir de soi quand c’est à nous de le faire et de le faire avec tact et sagesse. Ici, il faut la force, la volonté, le courage et la foi sur le chemin de cette sagesse.


Blaise Pascal a dit : « L’homme n’est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête ». Gardons un œil ouvert sur nos intentions.


La vraie question n’est pas que quelqu’un, aussi doué soit-il, m’explique mon ciel, mais que quelqu’un m’aide à comprendre ce que ça me fait à moi d’avoir le ciel que j’ai. Et ça, croyez-moi, c’est toucher au christianisme véritable, c’est toucher au secret de nos vies, c’est toucher à son âme et véritablement y trouver le ciel étoilé, immense et éternel, car ce ciel, au fond, nous le sommes.


Comprendre le pourquoi de notre incarnation c’est véritablement toucher au mystère de notre évolution et ce mystère, c’est dans l’amour qu’il se dévoile. C’est pouvoir donner une explication au Christ dans le tabernacle de nos âmes du pourquoi nous sommes ici bas en croix dans notre thème astral et se repentir. Car cette voix profonde et consciente provenant du deuxième brigand, c’est la voie vers le royaume des cieux nous dit le Christ. C’est la conscience qu’il y a une cause à notre condition, à ce qui nous arrive [Moi je sais pourquoi je suis en croix, mais toi tu n’as rien fait : Le karma] et que comprendre c’est guérir pour entrer au royaume des cieux.


Jacqueline Kelen dans la Croix n’a pas entièrement raison lorsqu’elle dit que l’astrologie fait oublier à l’Homme sa vocation à l’éternité, mais si elle dit cela, n’est-ce pas la faute aux astrologues eux-mêmes ? Ils expliquent le ciel au lieu d’apporter la compréhension du pourquoi le ciel. Un malade ne demande pas qu’on lui explique sa maladie, ce qu’il veut comprendre c’est pourquoi c’est lui que cette maladie touche. C’est le B.A BA vers la guérison. Les personnes atteintes d’un cancer ne sont pas celles qui s’en tiennent à la description du diagnostic, mais celles qui changent intérieurement par qu’elles commencent à comprendre ce que la maladie signifie pour elles. Si je m’en tenais à mon grand carré, mon carré en T et les deux grandes oppositions qui se trouvent dans ma carte telles que décrites par la Tradition astrologique, je me retrouve atterré et désespéré. Mais si je comprends que je suis moi-même à la source de mon ciel et que je l’écoute, il va me communiquer les clés de ma guérison spirituelle. C’est un travail, c’est un chemin.


De la même façon qu’il faut être solide pour accueillir le diagnostic d’un médecin lorsque c’est grave, il faut être solide pour recevoir des informations sur son thème astral qui représente, on l’aura compris, sa maladie spirituelle. Et tout le monde n’a pas cette force au début. Car derrière le diagnostic c’est l’âme qui entend et elle n’est pas forcément mûre pour entendre.


Dans l’espoir que ma lettre aura allumé des lumières, je termine avec la dernière phrase du serment de l'astrologue : Que Celui qui, sous des noms différents, est notre Créateur, accepte de parler par nos voix, guide nos recherches et nous soutienne dans nos défaillances.


Bel été à toutes et à tous sous le soleil et les étoiles.


Pascal Patry - 25 juin 2017



[1]                                                                            [1-a]                                                                    [1-a]

Lettre mensuelle - Juillet 2017 - Être chrétien et astrologue

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« Il en est, parmi nous, qui sont doués d'une sorte de prescience » (Martin du Gard).

« Nous pensons pouvoir déduire de la connaissance du passé quelque prescience du futur » (Valéry).



Suggestion de lecture :


Source

L’Homme est perpétuellement en train de naître et son acte de naissance c’est son acte de connaissance.


Gérard Klöckenbring - Évangile de Saint Jean - Étude