Le Nœud Sud en Maison IV

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Le Nœud Sud en Maison IV

Pascal Patry astrologue et thérapeute à Strasbourg 67000
Publié par Pascal Patry dans Astropsychologie · 30 Octobre 2022
Tags: LeNœudSudenMaisonIV
Le Nœud Sud en Maison IV

La maison IV représente nos racines les plus pro­fondes, nos origines, la matrice maternelle sécurisante, notre subsistance, l'enceinte familiale protectrice.

Avec un nœud sud en maison IV, le sujet aura, durant son enfance, très mal vécu le plan familial dans lequel il fut inséré. Très souvent, interviendront des relations très difficiles avec sa mère ou son père, des rejets ou insuffisances de chaleur affective.

Par auto­matismes antérieurs, il attendait beaucoup plus qu’il ne pouvait recevoir, ou plus longtemps, n'ayant jamais vraiment accepté ou conscientisé la nécessité de sevra­ge, c'est-à-dire de se séparer du pied de la plante nour­ricière, pour former ses propres racines, afin de pui­ser soi-même sa subsistance.

Le sujet se sent insécurisé face au monde et recher­chera longtemps des compensations, en tentant de se sécuriser, ou de recréer un nid familial de dépendance vis-à-vis d'un partenaire ou d'un groupe auquel il aura tendance à trop puiser jusqu'à parfois l'user de ses exigences ou de ses attentes.

De toute manière, il tentera d'agrandir beaucoup trop ses sécurités, en développant ses assises à l'ex­cès, à partir de protections matérielles ou d'entourages individuels réconfortants, au niveau de son « domai­ne » ou des lieux d'habitat, foyer, maisons, famille, enfants auxquels il est attaché, au point de négliger tous autres secteurs, et surtout le secteur/maison X.

La maison X vers laquelle il doit se rendre, repré­sente la vie extérieure, sociale et/ou professionnelle qu'il a, en fait, peu ou pas expérimentée en vie anté­rieure.

À moins que la profession ne soit issue, elle aussi, d’une succession de famille, ce qui replonge alors le sujet dans le contexte familial protecteur de son nœud sud.

Ceci aussi est à éviter dans la mesure où intervient là un refus de faire son chemin soi-même, par crainte de se dégager de la structure familiale sécurisante tout autant, même professionnelle.

Le sujet doit apprendre, au travers des risques que cela semble comporter, à générer lui-même, la subsistance de son entourage, en travaillant « sans filets », sans terrains, sans maisons et sans bien issus d'autrui.

C'est un véritable engagement, en un corps à corps avec la vie, qu'il lui est demandé d’expérimenter, sans plus s'en remettre à autrui, sans aucune condition, pour assurer sa subsistance ou celle des siens.

De plus, il doit prendre conscience qu'il y a aussi un monde extérieur au-delà de son petit monde à lui. Monde extérieur auquel il doit accorder une bien plus large part de son temps qu'il ne le fit en début d'existence.

Le « négatif-IV » vivra trop la famille, le domicile, le foyer. Il tentera de se faire nourrir au lieu d'appor­ter la subsistance aux siens.

Le « négatif-Cancer » « se référera » trop aux seules normes de sécurisation et de protection pour gérer sa vie.

***

Enfant, vous avez souffert d'un déséquilibre parental.

Très certainement, vous avez dû ressentir un vide, un manque de soutien ou de chaleur de la part d'un de vos parents, père ou mère. Cette absence ou cette déception par rapport à ce lien fondamental conditionne en grande partie, et de manière toute inconsciente, votre vie d'adulte.

Ceci explique pourquoi maintenant, par compensation, vous vous protégez beaucoup trop.

Vous agissez en effet comme si vous tentiez de vous recréer la matrice sécurisante, en vous construisant, contre un mon­de extérieur bien trop perçu comme hostile, des rem­parts tels qu'ils vous empêchent de grandir.

Or, ces sécurités que vous croyez créer, au sein d'une famille qui ressemble plus à une tribu, vous isolent en réalité.

Pourtant, à l'opposé de cette tendance qui vous pousse à vivre en vase clos dans ce qu'il faut bien appe­ler un marais stagnant, vous devriez vous contrain­dre à grandir et vraiment plonger dans la vie.

Et si vous ne vous en gardez, c'est cette cuirasse que vous vous êtes construite qui finira par vous étouffer.

Cette situa­tion peut vous conduire à accepter de telles compro­missions ou à vous replier de telle façon que vous vous coupiez de tous les enrichissements qu'offre un corps à corps véritable avec la vie.

Il faut que vous preniez conscience que ce sont vos automatismes prénatals infantiles qui vous portent encore beaucoup trop, adulte, à vous « nourrir » d'au­trui ou à puiser dans la substance vitale des autres jusqu’à les épuiser.

C'est pourquoi ceux-ci se dégagent, lassés ou agacés par vos revendications quémandeuses, même si, très souvent, celles-ci sont tout à fait implici­tes.

D'autant que la famille dans laquelle vous vous can­tonnez étroitement manque de contrôle émotionnel, ce qui ne résout pas votre besoin d'équilibre.

Votre mission de vie a pour but de vous inciter au dévouement pour les vôtres et de vous responsabiliser en vous proposant d'assumer parfaitement vos obliga­tions familiales.

Ces nouvelles qualités, d'assumer les vôtres, étant acquises - et ceci occupera sans doute votre première partie de vie - en seconde étape, il vous sera demandé de vous assumer sans plus reporter la chose aux calen­des grecques, ni prétexter que vous n'y êtes pas apte ou préparé.

Au-delà de vos réticences, des événements intervien­dront en ce sens. C'est dans l'idée de vous décrocher de vos bouées de sauvetage que le destin pourra - ou a pu déjà - déclencher une ou plusieurs ruptures dans votre vie, de telle manière à vous permettre de repren­dre seul la marche en avant.

C'est pourquoi, un maria­ge ne pourra durer qu'à la condition que vous ayez rejeté, à l'intérieur de vous-même, toutes intentions de sécurisation passive par rapport à votre partenaire.

Car au stade ultime de votre croissance, il vous est demandé de grandir et de vous grandir.

Et ceci requiert que vous vous désengluiez de vos fondements paraly­sants pour vous élever au-delà de vos instincts de préservation personnelle dans un engagement avec la vie.

Lorsque vous dominerez enfin toutes vos impulsions premières de repli, sans plus vous laisser abattre par les événements ni éviter d'assumer les charges qui vous reviennent, vous quitterez enfin le monde de l'enfance, reflet inconscient de la matrice nourrissière.

Vous reprendrez le chemin de votre évolution qui requiert l'engagement et l'acceptation du risque d'af­frontement.

C'est en levant votre bouclier de protection que vous permettrez dès lors aux rayons du soleil de vous attein­dre et aux vécus extérieurs de vous harmoniser, de vous accomplir et de vous grandir.

Votre mission de vie requiert que, tout en assumant de plus en plus les besoins des vôtres, vous conquériez progressivement la liberté de construire votre propre carrière en dépassant votre trop grande sensibilité pour ceux qui vous aiment.

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Pascal Patry
Praticien en psychothérapie
Astropsychologue
Psychanalyste

5, impasse du mai
67000 Strasbourg
Tél. : 03 88 22 97 27
Mobile : 06 29 54 50 29

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